2001 à 2002
Issue d’une collaboration déterminante,
Agri-Traçabilité Québec (ATQ) doit relever un défi colossal : répondre aux nouvelles exigences réglementaires en concevant et en déployant un dispositif d’identification bovine capable de se conformer aux plus hauts standards internationaux.
2003 à 2004
Au cœur d’une crise sanitaire mondiale sans précédent, et dans un contexte où les technologies évoluent rapidement, l’organisation démontre sa capacité à s’adapter, innover et élargir progressivement son champ d’intervention.
2019 à 2020
Dans un contexte de transition majeure ici comme ailleurs, ATQ accélère le développement de solutions ciblées, investit de nouveaux secteurs et conçoit des outils qui confortent sa position de chef de file en traçabilité. Ces évolutions se reflètent dans sa nouvelle identité, Attestra.
2010 à 2014
Avec l’arrivée des identifiants Ultraflex et la mise à l’essai d’un modèle de traçabilité couvrant toute la chaîne de commercialisation, ATQ fait évoluer ses pratiques tout en affirmant son rôle clé dans les initiatives de salubrité alimentaire au pays.
2008 à 2009
Modernisation des outils, intégration d’une nouvelle espèce et lancement d’un projet technologique majeur : l’organisation amorce une transformation qui renforce la solidité et l’agilité de ses infrastructures.
2022 à 2026
Portée par de nouveaux mandats stratégiques, de l’antibiorésistance à l’intelligence artificielle, et engagée dans une modernisation technologique et réglementaire d’envergure, Attestra poursuit son évolution en développant des solutions qui élargissent encore son rôle dans la traçabilité au Québec.
2016 à 2018
Grâce à la modernisation d’un outil de saisie électronique et à la refonte complète de son environnement numérique, ATQ amorce une nouvelle phase d’avancement technologique pour répondre aux besoins émergents du secteur.
Maintenant et demain
La suite naturelle de l’histoire d’Attestra s’écrira avec la même volonté d’innovation et de collaboration. Portée à la fois par de nouvelles technologies, la valorisation accrue des données et un engagement indéfectible envers la sécurité, Attestra se prépare à franchir une nouvelle étape de son évolution.
1989 à 2000
À la fin du XXe siècle, une succession de crises sanitaires secoue les marchés mondiaux. Au Québec, elles provoquent une prise de conscience collective et rassemblent les acteurs du milieu agroalimentaire autour d’une volonté commune : adopter une approche structurée et concertée pour assurer le suivi des animaux.
1989 à 1998
À la fin des années 1980 et durant les années 1990, le monde traverse une série de crises sanitaires. De 1989 à 1998, l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), dite maladie « de la vache folle », touche d’abord le Royaume‑Uni puis s’étend à l’Europe entière. En 1997, l’Asie fait face à la fièvre aphteuse, tandis que les Pays‑Bas et la Belgique sont frappés par une peste porcine. Cette même année, aux États‑Unis, l’influenza aviaire apparaît à son tour, dans un contexte d’ouverture des marchés.
Mars 1998
Dans le cadre de la Conférence sur l’agriculture et l’agroalimentaire, les décideurs du milieu agroalimentaire québécois prennent part à d’importantes démarches de réflexion, débouchant sur diverses actions mobilisatrices. Parallèlement, le MAPAQ élabore la nouvelle réglementation destinée à encadrer la mise en place d’un système de traçabilité « de la ferme à la table », appelé à transformer en profondeur les pratiques de l’époque pour les adapter aux enjeux sanitaires.
2000
L’adoption de nouveaux projets de loi provinciaux et l’entrée en vigueur programmée de la réglementation fédérale sur l’identification obligatoire des bovins accélèrent la mobilisation du secteur. Face aux exigences d’Ottawa, le MAPAQ et l’Union des producteurs agricoles conviennent d’unir leurs efforts pour créer une structure collective sous la forme d’un organisme à but non lucratif. Le gouvernement du Québec confirmera d’ailleurs un investissement de 21,5 millions de dollars sur trois ans dans son budget du 29 mars 2001, afin de soutenir la mise en place d’un système d’identification et de traçabilité.
Septembre 2001
Fruit d’un partenariat entre le gouvernement et les producteurs agricoles, ATQ voit le jour le 25 septembre 2001 avec la mission de développer, mettre en œuvre et exploiter un système d’identification et de traçabilité des produits agricoles et de ceux de l’élevage, afin de contribuer à l’amélioration de la salubrité alimentaire et au renforcement de la position concurrentielle des producteurs et productrices du Québec.

Novembre 2001
ATQ reçoit son premier mandat : implanter la traçabilité au sein de la filière bovine. Le système devait non seulement répondre aux exigences canadiennes en matière d’identification des bovins, mais aussi intégrer des éléments supplémentaires permettant d’établir une première chaîne de traçabilité de calibre international, de l’exploitation agricole jusqu’à l’abattoir. Il devait notamment assurer l’identification de chaque animal dès sa naissance, l’activation de ses identifiants et la confirmation de sa présence sur un site de production défini, ainsi que la déclaration de toutes les entrées d’animaux sur un site. Le système devait aussi permettre la réception de déclarations transmises sur papier, pour ensuite les intégrer à une architecture technologique entièrement numérique.
La mise en place de ce système, qui s’échelonnera sur une période de plusieurs mois, s’avèrera une réalisation d’envergure, et le 19 juin 2002, le défi est pleinement relevé! ATQ annonce fièrement l’activation de plus de 1,1 million de boucles bovines, un accomplissement majeur qui a pu voir le jour grâce à l’implication des producteurs agricoles et à l’engagement des employés. Lors de la fin de semaine précédant le lancement, ces derniers se sont relayés jour et nuit pour enregistrer la totalité des données fournies par les producteurs et assurer le bon fonctionnement de six télécopieurs.
Janvier 2002
Une entente est conclue avec Allflex, groupe spécialisé dans l’identification animale, qui devient l’unique fournisseur des boucles officielles d’identification des bovins. Au cours de la même année, l’entreprise fait le choix d’investir dans ses activités au Québec en annonçant la construction d’une usine de production à Saint‑Hyacinthe.
Avril 2002
L’entrée en vigueur du Règlement sur l’identification des animaux d’espèce bovine marque une étape déterminante dans la mise en œuvre du système québécois de traçabilité.
Octobre 2002
L’automatisation de la collecte et du transfert des informations progresse avec la création du site transactionnel ATQ Direct, qui permet désormais aux producteurs de remplir leurs déclarations en ligne.
Novembre 2002
À l’occasion d’une annonce commune à l’automne 2002, la Fédération des producteurs d’agneaux et moutons du Québec (FPAMQ) et ATQ dévoilent le lancement du projet pilote de traçabilité en production ovine et posent les premières boucles sur le cheptel québécois. L’année suivante, lors de leur assemblée générale annuelle, les membres de la FPAMQ entérinent une résolution portant sur la mise en place du système d’identification et de traçabilité en production ovine dès 2004.
Mai 2003
Le Canada confirme son premier cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), créant une onde de choc à l’échelle mondiale. Les frontières se ferment immédiatement au bétail canadien, entraînant des pertes estimées à 7 milliards de dollars (l’équivalent de plus de 10 milliards de dollars en 2026). Le système de traçabilité du Québec, qui rend obligatoire la déclaration de la date de naissance des animaux, joue ensuite un rôle déterminant dans la reprise des exportations de bœuf canadien vers le Japon en 2005.

Novembre 2003
Le déploiement d’un nouveau système téléphonique permet désormais de relier la base de données aux appels entrants et sortants, améliorant ainsi l’efficacité du traitement des demandes.
Janvier 2004
Un nouveau marquage des identifiants devient disponible, offrant aux producteurs de bovins la possibilité de faire imprimer des numéros de régie sur leurs jeux de boucles, grâce à un espace vierge élargi permettant l’ajout d’informations propres à chaque exploitation. Parallèlement, plusieurs projets pilotes portant sur la rétention des identifiants sont menés : depuis 2002, différentes générations de boucles améliorées sont développées et mises en marché afin d’optimiser leur performance.
Février 2004
Au Canada, dès janvier 2004, tous les éleveurs de cervidés inscrits au Programme national de certification relatif à la maladie débilitante chronique (MDC) chez les cervidés devaient obligatoirement munir leurs animaux d’une double identification possédant un numéro unique. C’est dans ce contexte que l’Association cerfs rouges du Québec (ACRQ) a approché ATQ en octobre 2003 afin de mettre en place cette identification en partenariat avec notre organisme. Un projet pilote d’identification et de traçabilité des cervidés a ainsi débuté en février 2004, pour se terminer au cours de l’année suivante.
À la suite de résultats concluants et d’une demande adressée à l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) en novembre 2005 par l’ACRQ et l’Association des éleveurs de wapitis du Québec (AEWQ), l’ACIA a reconnu la double identification offerte par ATQ comme identifiant officiel pour son programme de certification relatif à la MDC, en remplacement de l’étiquette de métal « H of A ».
Mars 2004
L’entrée en vigueur du Règlement sur l’identification des ovins s’accompagne d’un vaste effort d’identification du cheptel, mené de mai à décembre 2004. Durant cette période, ATQ collabore étroitement avec la Fédération des producteurs d’agneaux et moutons du Québec au développement d’un logiciel de gestion de troupeau permettant la saisie des informations nécessaires à des fins de traçabilité.
Juin 2004
Fort de ses premières expériences, l’organisme établit un plan de développement qui prévoit notamment la mise en place de projets dans les filières des cervidés et des œufs de consommation, la création d’un plan de relève informatique en cas de sinistre, ainsi que divers projets pilotes, dont l’un portant sur la rétention et la qualité des identifiants électroniques et des panneaux visuels chez les bovins en stabulation, et un autre consacré au transport.
Janvier 2008
En 2007‑2008, ATQ améliore son logiciel de formulaires électroniques afin d’intégrer les nouvelles fonctionnalités des bâtons de lecture, dont la technologie Bluetooth. Désormais compatible avec les lecteurs RFID, l’outil permet le remplissage et l’envoi des formulaires en ligne. Parallèlement, ATQ entreprend une démarche de repositionnement visant à choisir un nouveau nom et à créer une signature visuelle pour son logiciel, qui devient officiellement FormClic.

Février 2009
L’entrée en vigueur des modifications apportées au règlement québécois permet désormais d’y inclure l’ensemble des animaux de la famille Cervidae. Ces ajustements visent à assurer l’identification de tous les cervidés en captivité, ainsi que le suivi de leurs déplacements.
Septembre 2009
À l’automne 2009 débute le développement d’Agri‑TraceMC Web, pierre angulaire de SimpliTRACE et projet le plus important entrepris par ATQ depuis sa création. Ce chantier ambitieux repose sur deux volets complémentaires : d’une part, Agri‑TraceMC, un nouveau logiciel de traçabilité modulaire entièrement basé sur une plateforme Web; d’autre part, une réingénierie visant à adapter l’ancien système au nouveau, avec l’objectif de transposer progressivement la version MenuATQ vers Agri‑TraceMC, afin d’optimiser la maintenance, la gestion technologique, la formation et l’évolution du produit. Ce nouvel environnement permettra la collecte, le tri et la conservation des données liées à l’identification des animaux et des sites, ainsi qu’à la déclaration des événements.
Septembre 2010

Le projet pilote de traçabilité de la viande bovine au Québec débute, afin de couvrir l’ensemble du parcours de l’animal de l’abattoir au détaillant, dans le but de dresser un portrait réaliste de la situation en matière de traçabilité dans ce secteur. Ce projet a pour objectif de proposer, tester et valider un modèle intégrant des informations harmonisées entre tous les maillons de la chaîne de commercialisation. Les essais réalisés dans les différents secteurs de production démontrent que la mise en place d’un tel système est pleinement réalisable et qu’elle contribue à assurer la salubrité des aliments.
Mars 2011
ATQ introduit une nouvelle génération d’identifiants Ultraflex pour les bovins. Conçus pour offrir un meilleur taux de rétention, ces identifiants sont disponibles en technologies HDX et FDX, toutes deux compatibles avec l’ensemble des lecteurs distribués par ATQ ainsi qu’avec les outils de lecture utilisés dans la chaîne de traçabilité, notamment dans les encans et les abattoirs.
Février 2012
ATQ et l’Agence canadienne d’identification du bétail (ACIB) signent une lettre commune qui témoigne de leur engagement à mettre en place un service complet de traçabilité multiespèce à l’échelle pancanadienne. Au cours de l’année 2012, ATQ participe activement aux travaux d’analyse et de coordination menés pour le développement des Services de traçabilité agricole du Canada (STAC). Le projet sera finalement abandonné en 2016.
Juillet 2014

ATQ rend disponible PorcTRACÉ, en partenariat avec le Conseil canadien du porc. Ce programme s’intègre à la plateforme nationale L’Excellence du porc canadien, qui regroupe également PorcSALUBRITÉ et PorcBIEN‑ÊTRE.
Janvier 2016
Le module SimpliTRACE Express remplace désormais l’outil FormClic. Il permet la saisie des numéros d’identifiants au moyen d’un bâton de lecture électronique et leur transfert direct vers l’application de déclaration SimpliTRACE.
Mars 2016

ATQ procède au lancement de SimpliTRACE, une nouvelle plateforme de gestion des données de traçabilité des animaux d’élevage des espèces réglementées du Québec. Plus performante et tournée vers l’avenir, elle offre l’occasion de revoir et d’optimiser les règles ainsi que les processus d’affaires de l’organisation.
Mars 2017
Un programme d’échange des identifiants bovins est mis en place afin de remplacer ceux de l’ancienne génération encore présents dans les inventaires des exploitations du Québec par les identifiants Ultraflex, plus performants et conçus pour améliorer la rétention.
Septembre 2017
L’application SimpliTRACE Mobile est lancée, permettant aux producteurs du Québec de réaliser plus facilement leurs déclarations de traçabilité à partir d’un téléphone Android. L’application sera rendue disponible sur les téléphones intelligents de type iOS en mai 2019.
Septembre 2018
Un module d’achat en ligne est déployé, permettant aux utilisateurs de SimpliTRACE de commander leurs identifiants directement à partir de leur compte, pour des transactions simplifiées.
Septembre 2019

La solution technologique Bœuf durable est développée dans le cadre d’une entente entre les Producteurs de bovins du Québec et ATQ. Elle vise à mettre en place un module permettant l’identification des fermes certifiées Bœuf durable (VBP+). Le projet se déroule en deux phases : la première cible la création d’un module spécifique dans SimpliTRACE, tandis que la seconde a pour but la mise en place d’un service Web.
Octobre 2019
Le Portail d’identification des sites du Québec est développé par ATQ, ce qui en fait l’unique guichet numérique et officiel permettant aux entreprises agroalimentaires d’obtenir un numéro de site conforme aux exigences réglementaires en matière de traçabilité. Ce mandat est confié par le MAPAQ, qui en assure la supervision.
Avril 2020

C’est au cours du printemps 2020 que débute officiellement le développement de Traces Québec, à la suite du mandat confié par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) pour concevoir et gérer un système informatique assurant la traçabilité des sols contaminés excavés. Conforme aux nouvelles exigences réglementaires du Québec, Traces Québec devient ainsi un outil pratique et fiable pour les gestionnaires de projets et les propriétaires responsables de sols contaminés.
Octobre 2020
À la suite d’une étroite collaboration avec le fournisseur Allflex, des améliorations sont apportées aux identifiants Ultraflex afin d’accroître leur performance de rétention. La partie supérieure est désormais conçue pour offrir une résistance accrue lors du passage à travers l’oreille, et l’identifiant est maintenant doublé autour de la partie mâle, assurant une meilleure stabilité autour du trou de l’oreille.
Parallèlement, la solution TracéLaitier est lancée. Administrée par Lactanet Canada en partenariat avec les Producteurs laitiers du Canada (PLC), elle constitue un système centralisé de gestion des données utilisé dans le cadre du programme national de traçabilité des bovins laitiers.
Novembre 2020

À la fin de cette année, le développement d’Alatrace débute et ce registre des animaux de compagnie est progressivement mis en service l’année suivante. Conçu expressément pour accompagner les municipalités, ce système leur permet de répondre aux obligations prévues par le Règlement d’application de la Loi visant à favoriser la protection des personnes par la mise en place d’un encadrement concernant les chiens.
Décembre 2020
Agri‑Traçabilité Québec devient officiellement Attestra, à la suite d’un exercice de planification stratégique et de consultations avec les partenaires fondateurs. Ce changement reflète la vision d’une organisation qui se démarque rapidement par la conception et la gestion efficaces de systèmes d’identification et de traçabilité. Traditionnellement centrée sur les animaux d’élevage, la traçabilité s’étend désormais à de multiples secteurs, notamment l’environnement avec le contrôle du transport des sols contaminés, les municipalités pour l’encadrement des animaux de compagnie, ainsi qu’à diverses activités liées aux attentes et enjeux sociétaux, comme l’origine et l’authenticité des produits, la biosécurité, l’antibiorésistance ou encore le bien‑être animal.
Janvier 2022
Le développement de la plateforme AntibiotiQC débute à la suite du mandat confié par le MAPAQ à Attestra pour concevoir une solution informatique permettant de collecter et d’exploiter les données de ventes et de fournitures d’antibiotiques dans les secteurs des animaux d’élevage, de compagnie et de loisir. Les données de monitorage ainsi recueillies servent à orienter les politiques en matière de lutte contre l’antibiorésistance.
Août 2024
La mise en œuvre du projet « L’intelligence artificielle au service de la traçabilité » se réalise avec l’appui d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), dans le cadre du Partenariat canadien pour une agriculture durable. Ce projet vise à développer des modèles d’intelligence artificielle permettant d’améliorer la qualité des données de traçabilité et d’en optimiser l’exploitation. Trois modèles sont ainsi élaborés : la détermination des animaux morts dans la base de données, l’identification des comportements des sites et la prédiction des mouvements d’animaux.
Septembre 2024
Le nouvel identifiant MAXI devient disponible pour l’espèce bovine. Il offre un panneau visuel plus grand, permettant une identification améliorée et une lecture facilitée sur le terrain.
Juin 2025
La démarche de révision de la gouvernance et du Règlement général d’Attestra est complétée, après un travail mené de 2023 à juin 2025. Dans ce contexte, la composition des membres actifs de l’organisation est modifiée afin d’y intégrer le MELCCFP. Cette révision est adoptée par le conseil d’administration le 6 juin 2025, puis ratifiée officiellement lors de l’assemblée générale annuelle suivante.
Octobre 2025
Le déroulement du Projet de transformation infonuagique (PTI) se déroule en deux volets. La première étape consiste à migrer les solutions vers l’infonuagique, tandis que la seconde porte sur la modification des codes sources et des solutions technologiques afin d’intégrer de nouveaux ensembles technologiques.
Mars 2026
Le projet de traçabilité des matières dangereuses résiduelles est lancé, à la suite du mandat confié par le MELCCFP pour développer et gérer un système informatique permettant d’assurer le suivi de ces matières, en conformité avec les exigences du projet de règlement. Cette solution vise à offrir un outil fiable et structuré pour soutenir la gestion et la surveillance de ces flux sensibles.
La poursuite des mandats d’Attestra se fera dans le respect de la mission, de la vision et des valeurs de l’organisation. La collaboration avec les partenaires se poursuivra, soutenue par une évolution technologique constante, notamment grâce à l’adoption de solutions infonuagiques. Les efforts de valorisation des données se renforceront, notamment par l’intégration de l’intelligence artificielle, tandis que la sécurité des données demeurera au cœur de l’ensemble des développements et des activités quotidiennes de traçabilité.